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Je signe la pétition pour le chrétien Ouïghour Alimjan

Exigeons la libération d’Alimjan Yimit

Alimjan Yimit, en prison pour sa foi

Ce responsable d’église a été condamné à 15 ans de prison pour « avoir dévoilé des secrets d’Etat à l’étranger ». Son seul crime est d’être un responsable d’église dans une région où les tensions ethniques et politiques exercent une oppression considérable sur le peuple.

Signer la pétition !
N'oublions pas de prier pour lui.

Dernière nouvelle : Un espoir de libération !

Dmitri espère une libération anticipée. S'il obtient une remise de peine, il pourra reprendre son métier de pasteur. Au contraire, s'il doit purger sa peine jusqu'au bout, il devra par la suite se présenter régulièrement à la police.
Continuons d'agir pour sa libération !
Il sent les prières des chrétiens qui prient pour lui partout dans le monde et les remercie d'être si nombreux à le soutenir. Il n'est pas encore autorisé à lire la Bible ni à prier librement, mais sa santé s'est améliorée. Elle s'était dégradée l'année dernière et on lui avait alors donné des travaux plus légers.
Le pasteur Dmitri Shestakov a été arrêté en janvier 2007 à cause de ses activités chrétiennes et condamné ensuite à quatre ans de prison. Il est désormais détenu à la prison de Navoy, dans l'est du pays.

Un dossier monté de toute pièce

Arrêté depuis le 11 janvier 2008, il avait été arrêté pour « atteinte à la sécurité de l’Etat ». Auparavant détenu à la prison de Kashgar dans des conditions très difficiles, il se trouve désormais dans une prison d'Urumqi, capitale de la province autonome ouïghour du Xinjiang. En avril 2009, il avait été transféré vers un hôpital à Kashgar, après avoir été battu trop «sévèrement ».

Tout a commencé en 2007. Cette année là, la maison d’Alimjan a été fouillée plusieurs fois, son ordinateur personnel confisqué et lui-même a été régulièrement interrogé par le Bureau de Sécurité Publique. Lors de ces interrogatoires, Alimjan a été battu, mais ses plaintes n’ont jamais été prises en considération. Et en septembre 2007, les autorités ont fermé l’entreprise d’Alimjan, en l’accusant de l’avoir utilisée comme couverture pour « prêcher le christianisme parmi l’ethnie ouïghour ».

Son « dossier » a été monté de toutes pièces ! Alimjan est un travailleur agricole et en aucun cas il n’aurait pu avoir accès à des informations classées confidentielles.

Prions pour lui !

Doublement coupable aux yeux du gouvernement

Depuis 1997, la situation dans la province du Xinjiang au Nord-est de la Chine est très tendue. Le gouvernement chinois essaie d’influencer la culture ouïghour en encourageant l’immigration des Han (ethnie majoritaire en Chine). Les Han accusent les Ouïghour d’extrémisme religieux et de séparatisme.

Les chrétiens d’origine musulmane de cette région comme Alimjan, se trouvent dans une situation très dangereuse : non seulement ils sont ouïghour, mais en plus, ils sont croyants : Une double menace pour le gouvernement communiste chinois.

Forcés de se retrouver en secret

La Constitution chinoise garantit la liberté de religion (article 36) et permet aux croyants de se rendre dans des églises reconnues par le gouvernement.

La Constitution du Xinjiang interdit aux membres de la minorité ouïghour de se rendre dans une église même si celle-ci est approuvée par le gouvernement chinois. Les chrétiens Ouïgour sont donc forcés de se retrouver en secret.

La pression internationale est efficace

Osman Imin, un autre chrétien ouïghour, devait lui aussi passer de longues années en prison. Il était accusé de « prosélytisme illégal » et de « divulgation de secrets d’Etat ». La pression internationale avait porté du fruit puisqu’ Osman avait été libéré le 18 novembre 2009 après deux ans de travaux forcés.

Prions pour qu’Alimjan puisse lui aussi être libéré.