Y a-t-il de l’espoir pour Mi-Ok ?

« Toutes les Nord-Coréennes qui habitent clandestinement en Chine sont traumatisées », nous dit une co-équipière.

mi-okElles sont entre 30 000 et 300 000 à avoir fui la Corée du Nord, en général pour chercher le moyen de nourrir leurs enfants laissés au pays. Beaucoup d’entre elles se retrouvent mariées de force en Chine, et y restent, même quand elles subissent toutes sortes d’abus de la part de leur belle- famille. Quand on leur demande pourquoi, elles répondent que ça vaut mieux que de mourir de faim dans leur pays d’origine.

Mais un jour, pour Mi-Ok, la limite a été franchie. Alors qu’elle venait d’être rouée de coups par son mari qui l’avait frappée avec un bâton sur tout son corps, elle a compris que son enfant allait être la prochaine cible. Par miracle, elle a réussi à l’arracher à son père et, ne portant que des sous-vêtements sur elle, Mi-Ok est montée dans un taxi avec son enfant. Elle a demandé au chauffeur de les amener à l’église la plus proche. Les chrétiens qui les ont accueillis, pourtant habitués aux violences que subissent les Nord-Coréennes, ont pleuré en les voyant dans un aussi piteux état.

Quel espoir pour les femmes comme Mi-Ok ? Portes Ouvertes s’investit dans la vie de ces femmes, en leur faisant découvrir l’espérance qui se trouve dans la Bible, en les aidant financièrement, et en les préparant à être de futures responsables dans les églises nord-coréennes quand le pays s’ouvrira.

Prions pour elles.