Corée du Nord : Paroles d'espoir

Comment les chrétiens nord-coréens peuvent-ils être aussi reconnaissants quand ils ont à peine de quoi survivre? Probablement parce que Dieu leur a prouvé qu'il était « JHWH (Yahvé) Jireh », celui qui pourvoit. Le sacrifice de Jésus-Christ leur a donné la vie éternelle et de l'espoir pour le futur.

141118CDN300« Elle prie tout le temps »

Eun-Jeong a été arrêtée alors qu'elle se promenait le long de la rivière Tumen pour pleurer le décès de son mari. Arrêtée par des policiers chinois, elle n'a pu leur fournir ses papiers d'identité, a été renvoyée en Corée du Nord et mise en prison. « Elle est très croyante », selon un membre de l'équipe qui avait accueilli la jeune femme en Chine quelques mois plus tôt. « Elle prie tout le temps et met l'évangile à la première place dans sa vie. » Eun-Jeong a besoin de notre soutien dans la prière.

  • Prions pour qu'Eun-Jeong tienne bon dans ces moments d’épreuve.

Nous nous souviendrons toujours de votre amour

Les chrétiens clandestins de Corée du Nord savent que de nombreux croyants d'autres pays s'identifient à eux :  « Les chrétiens d’ici aimeraient vous remercier, vous et les nombreux frères et sœurs à travers le monde pour vos prières et votre soutien » nous a dit un chrétien nord-coréen avec lequel nous sommes en contact. « Nous croyons qu'un brillant avenir est devant nous. Nous nous souviendrons toujours de votre amour, le gravons au fond de notre cœur et nous servirons et suivrons notre Dieu. »

  • Prions pour que les chrétiens de Corée du Nord gardent espoir et ne se sentent pas seuls.

Deux missionnaires libérés

Les États-Unis ont annoncé leur libération le 8 novembre dernier. Kenneth Bae, un missionnaire sud-coréen, avait été condamné en mai 2013 à 15 ans de travaux forcés pour un complot présumé contre le gouvernement. Matthew Todd Miller avait, quant à lui, été condamné à 6 ans pour s'être livré, selon la justice nord-coréenne, à des « actes hostiles » sous couvert d'un visa de tourisme. Kenneth Bae a affirmé avoir travaillé 8 heures par jour, 6 jours sur 7, dans un camp de travail où il était le seul prisonnier et avoir été traité « autant que possible humainement ».

  • Remercions Dieu pour cette libération inespérée.